
Être maman, c’est beaucoup d’amour, oui. Mais c’est aussi une tempête de pensées qu’on garde souvent bien cachées. Parce qu’on se dit que “ça ne se dit pas”, ou pire… qu’on est une mauvaise mère si on les pense.
Vous êtes normales. Et surtout, vous êtes loin d’être seules.
Et si on mettait enfin des mots sur ces pensées qu’on garde pour soi ?
« J’aimerais juste être tranquille… cinq minutes »


Oui. Juste cinq. Sans “maman”, sans bruit, sans sollicitations.
Ce n’est pas un manque d’amour, c’est un besoin vital. Être maman, ce n’est pas être disponible 24h/24 sans jamais fatiguer. Avoir envie de silence ne fait pas de vous une mauvaise mère, juste une humaine.
« Pourquoi tout le monde a l’air de mieux gérer que moi ? »


Les réseaux sociaux ont ce talent magique pour nous faire croire que les autres mamans ont tout compris. Spoiler numéro deux : non.
Derrière les jolies photos, il y a aussi des cris, des doutes, des larmes dans la salle de bain. Comparer, c’est épuisant… et totalement injuste envers vous-même.
« Pourquoi c’est toujours propre chez les autres alors que chez nous, c’est le bazar tout le temps ? »

On ouvre Instagram… tout est rangé, lumineux, calme.
Et chez nous ? Il y a un sac d’école posé au milieu, du linge qui attend d’être plié et une cuisine qui ne reste propre que dix minutes.
Mais en vrai, une maison avec des enfants, ça ne ressemble pas à un catalogue.
Ça vit, ça déborde un peu, et c’est normal.
Le bazar ne veut pas dire qu’on fait mal.
Ça veut juste dire qu’on est en plein dedans.
« Parfois, je regrette ma vie d’avant »


Celle-là fait mal à avouer.
Regretter une liberté passée ne veut pas dire regretter son enfant. Cela veut juste dire que votre vie a changé, profondément. Et c’est normal de ressentir un manque, même quand on aime très fort.
« Je me sens coupable… tout le temps »


Coupable de travailler. Coupable de ne pas travailler.
Coupable de crier. Coupable de vouloir bien faire.
La culpabilité semble livrée avec le pack maternité, sans mode d’emploi pour la désinstaller. Et pourtant, vous faites déjà de votre mieux, même les jours où ça ne ressemble pas à grand-chose.
« J’ai envie qu’on s’occupe de moi aussi »


Parce qu’avant d’être maman, vous êtes une femme.
Avec des besoins, des émotions, des envies.
Non, demander de l’aide n’est pas un aveu de faiblesse. C’est un acte de survie émotionnelle.

Si vous vous êtes reconnue dans une (ou plusieurs) de ces pensées, respirez : vous êtes normale. La maternité n’est pas faite que de moments doux et parfaits, elle est aussi remplie de doutes silencieux.
En parler, c’est déjà alléger le poids. Et parfois, se dire “je ne suis pas seule”, ça fait un bien fou 🤍
